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º LE MONDE BOUGE

BALIVERNES

  • Les éoliennes et votre argent.
  • L'arnaque de l'éolien ?
  • Suite de l'arnaque de l'éolien ?
  • Le MENSONGE PLANÉTAIRE CLIMATIQUE

  • Texte établi le 29/11/2019 à partir de l'article publié dans Marianne :

    «Nous ne cherchons plus à savoir si une idée est juste, mais si elle fera souffrir telle communauté​ »

    Teste original ici.

    François-Bernard Huyghe est directeur de recherche à l’Iris

    Dernier ouvrage publié : L'art de la guerre idéologique, Editions du Cerf, 2019

    (…)

    Le postulat victimaire.

    Il consiste à évaluer une idée ou une affirmation à l’aune de la souffrance qu’elle cause à telle communauté ou de l’affront à telle identité imaginaire. Les idées ne sont plus soumises au critère de vérification mais de réception : ça fait mal ?
    D’où le besoin d’en contrôler la diffusion.
    Ce processus fait partie de l’américanisation de la vie intellectuelle française : les principes de politiquement correct et de respect des sensibilités chers aux universités américaines. Toute pensée qui fait obstacle à une identité, héritée ou choisie, vaut oppression. Elle ne peut donc plus n'être qu’une pensée mais une action agressive.
    Donc une pensée punissable.

    Agacinski, Finkielkraut, Zemmour, Sifaoui, Zineb El Rhazoui et, pour des raisons moins doctrinales, Polanski.
    Tous, qui ne disent certes pas la même chose, ont en commun le silence dont ils sont menacés. De belles âmes (de Nutella aux plus modestes pétitionnaires) le réclament de la justice, de l’administration ou des médias. Notamment, comme l’a remarqué Philippe Guibert, au nom de l’héritage de Mai 68.
    Outre qu’il est paradoxal que ce foutu Mai68 soit le seul « héritage » encore à respecter, il est bizarre que« il est interdit d’interdire » devienne « censurer sans entraves ».
    C’est une évolution passablement inquiétante -chasse aux déviants- de pratiques que l’on croyait révolues.


    Bien sûr, tous ces suspects peuvent encore écrire ou fréquenter des plateaux de télévision. Là, avant le clash qui fera le buzz, ils entendront le rituel : « Ne nous assommez pas avec votre on ne peut plus rien dire, la preuve : vous êtes à l’antenne ».
    Mais ils sont placés en situation de défense, confrontés à des accusateurs, et devant toujours se justifier : sous-entendus, faux degrés d’interprétation, complicité objective qu’ils entretiendraient avec les forces du mal, peurs et des haines qu’ils déclencheraient. Avant de parler, ils doivent prouver d’où ils parlent et où ces paroles pourrait retomber.
    Ce préalable asymétrique (personne ne soumet à pareil examen les tenants du politiquement correct), montre combien une idéologie dominante se défend aussi par interdits et soupçons.


    Et si tous les postulats de la post gauche relevaient d’une forme d’idéalisme ? Pour lui, les pensées perverses sont puissantes, elles naissent absurdement dans certaines cervelles, il faut donc les faire disparaître pour abolir toutes les dominations. Élégante façon d’oublier les rapports sociaux au profit des rapports de censure.



    Nazisme ?



    Et vous, vous vous laissez faire ?



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